fitchLe Premier ministre estime que dans les jours à venir, des résultats positifs pourront tomber concernant les orientations budgétaires que le gouvernement a choisies.

Le gouvernement « assume ses choix » budgétaires pour soutenir la croissance et ne doit pas « modifier de cap », a assuré lundi le Premier ministre Manuel Valls à propos de la nouvelle chute de la France par Fitch.

« Concernant la question financière, nous assumons nos choix: diminuer les déficits et la dépense publique, mais à un rythme indispensable et admissible », a avancé le chef du gouvernement lors d’un déplacement à Dijon.

Le Premier ministre répondait à des questions au cours d’un point presse improvisé au conseil régional de Bourgogne, à propos de la nouvelle chute de la note de la France par Fitch, la première depuis que Paris a renvoyé à 2017 son retour à 3% de déficit public.

Efforts des Français

Manuel Valls a de nouveau prit la défense d’une « adaptation » du rythme à laquelle la France revoit à la baisse ses déficits, en indiquant « le niveau de croissance et d’inflation » en France et dans la zone euro et « les efforts déjà réalisés par les Français ».

Ceux-ci « sont prêts à réaliser des efforts, pourvu que ces efforts soient adaptés, à condition que tout cela ait un sens. Et le sens, n’est autre que le redressement du pays et la lutte contre les inégalités », a indiqué le Premier ministre.
« C’est une politique de réduction des déficits, mais au rythme nécessaire que nous voulons poursuivre, et il n’y a pas de quoi avoir peur », a-t-il ajouté, alors que Bruxelles doit donner son avis définitif en mars sur la conformité du budget français avec les règles européennes.

Soutien à la croissance

Le Premier ministre s’est déplacé ce lundi en Bourgogne, où il a procédé à la signature d’un contrat de plan Etat-région de 600 millions d’euros (2015-2020), évalué à 12,5 milliards toutes régions cumulées. Le prix global avait été revu à la hausse par Matignon après des protestations d’élus locaux.

L’unique objectif » de Manuel Valls, « est de tout faire pour qu’il y ait la croissance nécessaire. Car sans croissance, il n’yaura pas de nouvelles recettes, ni de baisse des déficits. C’est le soutien à la croissance et à l’activité qui reste notre priorité »,

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Charline

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