Les syriens qui fuient la guerre pourront être accueillis sur le sol américain, si l’on se conforme au titre à la une du New York Time « Les réfugiés de guerre ne sont pas nos ennemis ».

« Le projet de loi proposé par les Républicains consiste à refuser le droit d’asile aux victimes de la guerre, des gens qui ont été suppliciés et menacés par les mêmes jihadistes que les Etats-Unis veulent combattre », indique le journal. « Ce sont des familles, des personnes âgées et des enfants qui valent qu’on leur donne une chance à l’éducation et un meilleur avenir ». Pour le Los Angeles Times « les élus républicains n’ont pas le droit de châtier les réfugiés pour les crimes de leurs oppresseurs ».

Les canadiens veulent également s’y mettre

L’actuel premier ministre canadien, Justin Trudeau, avait aussi promis recevoir 25 000 réfugiés syriens avant la fin de l’année. Décidé à honorer cette promesse, le gouvernement se donne tout de même un peu plus de temps, d’après les explications du journal Le Devoir. Une partie des réfugiés sera sponsorisée par l’Etat fédéral, une autre partie par des organismes privés ou des provinces canadiennes.

Pour qu’un réfugié puisse être accepté sur le sol canadien, il doit être parrainé. Le processus de vérification de chaque candidature est plus dur que prévu, ce qui justifie le retard pris par les autorités. Mais l’accueil en soi n’est pas contredit. « La finalité n’est pas le nombre de réfugiés ni la date de leur arrivée, mais que ça se passe bien dans nos villes, autant pour les réfugiés que pour nos citoyens », indique un maire dans les colonnes du Devoir.

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A propos de l'auteur

Stéphane

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